Variables de remplacement¶
Le champ run est un petit modèle. Les variables placées entre doubles
accolades sont remplacées par les valeurs des paramètres avant l’exécution.
Deux formes couvrent presque tous les besoins :
{{.name}}insère la valeur du paramètre nomméname.{{if .name}} ... {{end}}inclut la partie centrale seulement sinamepossède une valeur.
Insérer une valeur¶
Une valeur au milieu d’une commande
Un bouton avec path: "/var/log/app.log" exécute
tail -n 200 /var/log/app.log.
Parties facultatives¶
Une valeur vide rend {{if .name}} faux et tout le bloc disparaît. Vous pouvez
ainsi ajouter une option uniquement lorsqu’elle est souhaitée.
Créer une partie facultative
Deux boutons l’utilisent, l’un avec filtre et l’autre sans :
Fournir des valeurs depuis un bouton
App log exécute tail -n 200 /var/log/app.log et App errors exécute
tail -n 200 /var/log/app.log | grep -- ERROR.
Vous pouvez aussi choisir entre deux formes avec
{{if .args}} ... {{else}} ... {{end}}.
Noms utilisables¶
Une variable peut utiliser tout paramètre déclaré dans params. Sa valeur est
celle du bouton ou le default du paramètre.
Un nom non déclaré échoue lors de l’exécution
validate vérifie uniquement la syntaxe des
variables, pas leurs noms. Si run contient {{.uri}} sans paramètre
uri, la configuration est validée mais le bouton signale une erreur dans
la conversation.
Les valeurs sont insérées comme texte brut
Rien n’est automatiquement placé entre guillemets ni échappé. Une valeur
contenant des espaces ou des caractères shell fait partie de la commande
telle quelle. Préférez des valeurs fixes sur les boutons et ajoutez
confirm: true aux actions destructrices.
Pages associées¶
- Structure des fichiers — emplacement de
runetparams - Règles — ce que le chargeur accepte
- Guide pas à pas — essayer une fonction de bout en bout